Salut,
Après quelques temps à faire de l'argentique, du cyanotype et de la gélatine citratée; je me lance dans le grand bain de l'ambrotype.
Pour le moment, je me contente de lecture assidue d'ouvrages (c'est un peu le bordel, on s'aperçoit qu'il y a autant de formules que de collodionistes) et à récupérer la chimie.
J'ai presque tout, mais j'ai une interrogation : alcool, alcool ménager, éthanol, éthanol de chauffage, bio-éthanol ? Lequel choisir ?
J'ai pourtant parcouru le forum à ce sujet, et j'ai pu remarquer que chacun à sa terminologie pour désigner la même chose, si je ne me trompe pas.
Merci pour votre aide.
A bientôt
Pourquoi ne pas commencer le plus simplement du monde :
http://disactis.com/collodionK/collodionk.php
Et ICI pour les fournitures :
http://disactis.com/store/fr/
Ensuite quand vous aurez fait le tour de cette étape, il sera toujours temps de réinventer l'eau chaude ...
Pour eviter les incertitudes commencent avec des produits surs et de très bonnes qualités achète ce qu'il tut faut sur la boutique disactis, car faire des économies de bout de chandelle va te faire perdre un temps fou.
Ensuite, lire et relire beaucoup et être très précis et précautionneux dans tes manipulation et nettoyage déjà avec ça tu vas gagner du temps.
je ne dirais pas mieux que les réponses précédentes au sujet des lectures. le choix des sels est comme les gouts et les couleurs. avant de dévier des formules établis, savoir à quoi sert chaque élément d'une formule et pourquoi on veut en changer. ca évite les essais approximatifs :). donc de la lecture (forum, vieux grimoire et livre actuel)
pour l'alcool, j'utilise l'éthanol dénaturé (collodion et vernis). l'éthanol est de l'alcool. pour les alcools ménager, regarder sa composition... je crois que certains collodionistes font avec (alcool ménager dénaturée). le méthanol et l'alcool isopropylique ne sont pas recommandé. je sais certains utilise du bio éthanol, tout du moins pour le vernis.
Charles
Citation de: NestorBurma le 02 Décembre 2017 à 10:30:21
Pourquoi ne pas commencer le plus simplement du monde :
http://disactis.com/collodionK/collodionk.php
Et ICI pour les fournitures :
http://disactis.com/store/fr/
Ensuite quand vous aurez fait le tour de cette étape, il sera toujours temps de réinventer l'eau chaude ...
Voilà, pas besoin d'aller plus loin, sels de potassium et l'éthanol dénaturé d'ici, parfait !
Je fonctionne de cette même manière depuis quelques années et n'ai eu aucune envie ni besoin de changer...
Et en fonction surtout de la lumière et je ne sais quel paramètre cette formule peut offrir de magnifiques différents rendu dont je suis certain de ne pas les avoir tous vu encore...
Si des questions viennent n'hésitez pas mais vu les travaux que vous avez faits avec d'autres procédés, ça devrait bien rouler :D
Salut à tous,
Ça y est, je m'y suis mis avec son lot de joie et son lot de désastre.
Pour le moment, j'ai fait 5 séances dont 2 où j'ai obtenu des résultats corrects.
Depuis, plus rien ne fonctionne, je n'ai que des plaques transparentes.
Pour la chimie, je procédé ainsi :
- collodion : 60ml de collidion, 76ml d'alcool, 1,25gr de iodure, 0,75gr de bromure, 1,8ml d'eau
- nitrate d'argent : 40gr de nitrate, 500ml d'eau (ph ~ 4, densité: 1070)
- révélateur : 125ml de vinaigre, 4gr de sulfate, 3gr de sucre, 5ml d'alcool
- fixateur : 200gr d'hyposulfite pour 1litre d'eau
J'utilise un 150mm qui ouvre à 5.6
Pour l'éclairage, j'utilise une lampe led (lumière froide) de 100W.
J'essaie de prendre une tasse à café en ce moment.
La lampe est à 15 cm de la tasse, et la chambre est à 40cm avec un tirage de 25cm.
J'ai mesuré la lumière avec ma LUNASIX 3 réglée à 0,8 ASA, cela m'a donné 1 seconde à f.11
Voilà pour la présentation générale.
J'ai essayé à 1 seconde, 20 secondes, 3 minutes, 6 minutes.
Rien, de chez rien, je ne comprends pas car :
- le collodion n'a qu'une semaine
- le nitrate d'argent est activé, quand j'expose une plaque sensibilisée directement à la fenêtre, elle noircit à la révélation
- Le révélateur fonctionne (voir précédemment)
- la fixation ce déroule en 30sec à 1 minute.
Cela fait une quinzaine de plaque que ça dure. J'aimerais réussir à trouver une solution.
Je vous rassure, je suis toujours aussi motivé.
Si vous avez déjà été confronté à ce problème, auriez-vous des pistes pour que je puisse m'en sortir.
Merci d'avance
A bientôt
Quel est votre formateur ?
Moi avec beaucoup de recherches, de lectures (dans les livres, Internet), de visionnages de vidéos.
Citation de: gautier le 14 Janvier 2018 à 16:14:05
Moi avec beaucoup de recherches, de lectures (dans les livres, Internet), de visionnages de vidéos.
Alors, soit vous vous offrez un stage, soit vous continuer à user votre paillasse, mais les forum ne peuvent remplacer la pratique ...
est ce que ça ne viendrait pas de cette lampe led de 100 watt ?
Ca équivaut à combien en fluo compacte par exemple ?
Henri devrait savoir je pense....
Je crois que vous aviez eu des résultats en lumière naturelle...
le peu de fois que j'ai essayé en lumière artificielle, j'avais 1000 ou 1500 W et c'était déjà bien trop juste !
Essayez une vue de fenêtre si possible, si vous avez une image cela voudrait dire que votre lampe led n'est pas assez puissante ou une lumière inadaptée pour le collodion
<<J'utilise un 150mm qui ouvre à 5.6
Ok, pourquoi pas
<<Pour l'éclairage, j'utilise une lampe led (lumière froide) de 100W.
100 W comme équivalent marketing marqué sur la boite, ou comme consommation électrique constatée ...
Ce qui compte c'est le nombre de lumen et la T°C
Donc une lampe led de 14 W (consommation) produit 1500 lumens avec une T°C de 4000 K (le modèle que j'ai sous la main)
Pour du collodion on est plutôt avec une T°C de 6500 K et entre 15 000 et 30 000 lumens ....
Voici les caractéristiques données par le vendeur :
100W led chip:
Wattage:100W
Emitting Color: Cold White
Luminance: 8000LM~9000LM
Forward Voltage:30~36V
Forwar Current:3000MA~3500MA
Integrated approach: Series 10 and 10
Color Temperature: Cold White:6000K~6500K,
Size (L x W): 5.2 * 4.6cm/ 1.14 * 0.79in
Citation de: gautier le 14 Janvier 2018 à 18:45:38
Voici les caractéristiques données par le vendeur :
100W led chip:
Wattage:100W
Emitting Color: Cold White
Luminance: 8000LM~9000LM
Forward Voltage:30~36V
Forwar Current:3000MA~3500MA
Integrated approach: Series 10 and 10
Color Temperature: Cold White:6000K~6500K,
Size (L x W): 5.2 * 4.6cm/ 1.14 * 0.79in
Il vous manque quelques lumens ...
J'en ai une deuxième comme celle-ci en cours de montage.
Citation de: gautier le 14 Janvier 2018 à 18:51:47
J'en ai une deuxième comme celle-ci en cours de montage.
Personnellement, je n'hésiterais pas j'en mettrais 4 ou 8 avec un léger voile pour adoucir sans perdre de puissance ...
C'est prévu, je voudrais voudrais voir comment ça fait déjà avec 2 avant d'investir dans d'autres lampe homemade.
Mais 8, ce n'est pas un peu excessif?
Citation de: gautier le 14 Janvier 2018 à 19:48:27
C'est prévu, je voudrais voudrais voir comment ça fait déjà avec 2 avant d'investir dans d'autres lampe homemade.
Mais 8, ce n'est pas un peu excessif?
En 1 et 2 il y a 1 diaf, entre 2 et 4 un diaf et entre 4 et 8 un autre diaf ...
Ok, merci beaucoup pour ces informations, je vais faire une pause le temps de finir ma lampe.
J'utilise 2 lampes horticoles CFL croissance 250w à 6400 kelvin, et j'obtiens 6 secondes de pose à f/4,5 pour ce genre de résultats (les trous c'était du à un manque de révélateur, il me restait un fond et la flemme d'en préparer) :
http://disactis.com/galerie/upload/234_1515604518.jpg
deux kits lampes + réflecteurs m'ont couté 88 pièce, ça change la vie !
J'ai eu énormément de problèmes au début (et j'en suis encore au début je suis sur qu'il y en aura d'autres) en tout cas accroche-toi, cette technique et aussi additive parfois que frustrante ^_^
Le collodion est sensible aux UV.
Le plus simple est d'apprendre avec la lumière naturelle. Ensuite seulement on se lance dans de la lumière artificielle.
Fais des vues depuis ta fenêtre, c'est parfait pour faire des tests.
Citation de: Hank le 17 Janvier 2018 à 18:54:06
Le collodion est sensible aux UV.
Le plus simple est d'apprendre avec la lumière naturelle. Ensuite seulement on se lance dans de la lumière artificielle.
Fais des vues depuis ta fenêtre, c'est parfait pour faire des tests.
Pic de sensibilité entre 452 et 484 nm et moindre sensibilité de 403 à 521 nm
L'avantage de la lumière artificielle est de supprimer une variable, surtout en saison hivernale particulièrement pauvre en UV
Certes, ça supprime une variable, mais encore faut-il être un peu équipé.
Là il apprend et son équipement est inadapté. Il pourra s'équiper quand la pratique sera dégrossie.
En ce moment le temps est souvent uniformément gris, c'est presque une constante.
Citation de: Hank le 18 Janvier 2018 à 14:52:30
Certes, ça supprime une variable, mais encore faut-il être un peu équipé.
Là il apprend et son équipement est inadapté. Il pourra s'équiper quand la pratique sera dégrossie.
En ce moment le temps est souvent uniformément gris, c'est presque une constante.
Trop basse en IDF la constante, genre 20 mn de pose à PO ...
Tout à fait d'accord avec Hank, la vue de fenêtre pour commencer ou se caler...
A 99,8% je n'ai fais qu'avec la lumière naturelle même pour les portraits.
Les 0,2% ou j'ai essayé la lumière artificielle a été une galère car par assez de puissance alors que le cobaye était déjà aveuglé
(Bon là ok cela aurait pu être solutionné, la puissance et l'aveuglement, je n'ai pas persévéré )
Mais tout ça pour dire que même s'il fait soleil/nuage ( ce qui peut être un casse tête pour trouver l'exposition correcte )
la lumière artificielle me parait être un frein supplémentaire.
La preuve, le passage à l'artificiel est la cause du problème de Gautier.
Nestor, 20mn ouvert à fond même sous un ciel totalement couvert on est sur-exposé à mort si la plaque n'a pas déjà séchée...
C'est surtout une question d'habitude et de matos adapté. Mes 3 premières plaques étaient des vues de fenêtre, mais depuis, 99% de ce que je fais est sous lumière artificielle, et c'est bien pratique pour expérimenter en éliminant une variable. Pour comparer les formules aussi.
Là où c'est un inconvénient à mon sens, c'est surtout qu'on s'habitue à un confort et une config reproductible, et le jour où on doit faire autrement, on peut vite atteindre les limites de notre expérience.
<<Les 0,2% ou j'ai essayé la lumière artificielle a été une galère car par assez de puissance alors que le cobaye était déjà aveuglé
(Bon là ok cela aurait pu être solutionné, la puissance et l'aveuglement, je n'ai pas persévéré ) <<
C'est le problème, la relation éclairage artificiel & collodion est difficile et il n'y a pas de vraie solution, l'aveuglement du modèle reste la règle ...
En combinant, lumière continue type HMI et voile de diffusion, on peut faire des trucs pas mal du tout.
Et pour des natures mortes, pas de problème ...
L'avantage premier me semble la reproductibilité, mais je suis d'accord qu'il ne faut pas négliger la lumière naturelle, elle fait ses preuve tous les jours.
<<Nestor, 20mn ouvert à fond même sous un ciel totalement couvert on est sur-exposé à mort si la plaque n'a pas déjà séchée...<<
Cela dépend des régions et des ciels couverts, en ce moment en IDF c'est très bouché et je ne testerais même pas ...